metro station -wish we were older

Keep your body moving, girl
The beat is bumpin'
Go ahead and let them talk
Their words mean nothing

I know you're scared
But don't leave this place
Just turn around
And let me see your face
And now you're crying
And you hold me
And you whisper in my ear

Whoa-e, whoa-e, oh-oh
Oh-we, oh-we, oh-oh
Whoa-e, whoa-e, oh-oh
I wish we were older
Whoa-e, oh-we, oh-oh
Oh-we, oh-we, oh-oh
Whoa-e, whoa-e, oh-oh
I wish we were older
I wish we were older

Tonight we'll touch
And they won't know
I know you're dying
To take off your clothes

Just trust in me
I'll never run away
You kiss my lips
And you taste like pain
And while I'm pushing it, I'm moving
Somehow you manage to say...

Whoa-e, whoa-e, oh-oh
Oh-we, oh-we, oh-oh
Whoa-e, whoa-e, oh-oh
I wish we were older
Whoa-e, oh-we, oh-oh
Oh-we, oh-we, oh-oh
Whoa-e, whoa-e, oh-oh
I wish we were older

Just take my hand
I'll never let go
Just take my hand
I'll never let go
(I love you and I hate you)
Just take my hand
(Now I'm dying and I'm crying)
I'll never let go
(But I kiss you and I hold you)
Just take my hand
(And you hold me closer)
I'll never...
(You scream at me and say)

Whoa-e, whoa-e, oh-oh
Oh-we, oh-we, oh-oh
Whoa-e, whoa-e, oh-oh
I wish we were older
Whoa-e, oh-we, oh-oh
Oh-we, oh-we, oh-oh
Whoa-e, whoa-e, oh-oh
I wish we were older

And don't cry now
And don't cry now

# Posté le dimanche 15 mars 2009 12:58

chunk!no captain chunk

Everywhere that you go, no matter where you are
I am not too proud to confess that We never seemed so far

Everyday, in every way she said "keep this smile on your face and pray"

She avoids her mirror to be young, to be young again
Time is better than medicines, for throwing us away

we're finding answers now
We flew like birds
And I will embrace it with these open arms
you spoke with broken speech
As she takes your life
I know I should be home
anyway

Everywhere that you go, no matter where you are
I am not too proud to confess that We never seemed so far
Turning my cell off just to breath and get ready to run
Time for me to move along
The hope is where His hand has bled

There is Saturn there is me
And you try to forget everything between
Do you see the beauty that you possess ?
And you possess me...

There is a mirror that's never seen, has never seen your face
In a room that take up so much, take up so much space

One million hours from the city, lights never burn
Your mind flies with the vast and solemn company of clouds and sun
And we'll forget.

Do you still believe, in your memories?

There is Saturn there is me
And you try to forget everything between
Do you see the beauty that you possess ?
And you possess me

# Posté le dimanche 15 mars 2009 13:07

BB Brunes-j'écoute les cramps

Sous ses airs d'innocentes
Petite fille a papa
Ce cache des peines immenses
Et des tempete de froid
Que personne ne vois
A a peine 15 ans
C'est vrai qu'elle ne les fais pas
Mais quand tes hanche se balancent
Et que tu t'élance vers moi
Je en résiste aps

Refrain
J'écoutes les cramps
tu te met a genoux
comme une premiere fois (x2)
Si ta une crampe
cramps vite en cour de route
S'il te plait prévien moi (x2)

A vouuloir vivre trop vite
Vouloir tout essayer
je te préviens petite
ca va mal se terminer
Et sa je ne veux aps
J'aurais pu te proteger
De tous ces obseder
Et je me jure betement
Que je ne te laisserais pas
Te crever de froid

Refain

Ah j'aurais tout fait
J'aurais tout essayer
Je sais que tu comprend
que c'est plus fort que toi
Je ne t'attendrais aps

Refrain

Wouah

# Posté le jeudi 26 mars 2009 12:26

BB Brunes-Mr hyde

Poum chak c'est moi sous une fumée opaque
Avouez que je vous ai bien eus
Que vois-je, madame, vous rendrais-je écarlate,
Est-ce ce révolver, ou ma simple venue
Votre mine est bien claire, auriez-vous un peu bu?

Un coup de vent tout le monde me rate
L'homme invisible, oui c'est bien moi.
Dear Jekyll vous ne m'échapperez pas
Courrez donc mon cher, une ombre ne s'évite pas
De la lune au clair, abracabra

J'ai failli tomber par terre, danser le twist avec vous,
Oh venez avec moi, venez
Mais voyons laissez-vous faire, non ne criez point surtout,
Que diriez vous de m'embrasser ?
Et la lune est claire, non vous n'entendez
Bang bang révolver, mes pas se rapprocher

Un coup de vent pour qu'en deux je me casse
Je me demande chaque lendemain
Quel est cet homme qui la nuit me fait boire pour un rien
Te violer par terre et puis recommencer
Une goutte d'éther, on se laisserait tenter

J'ai failli me laisser faire, au diable mes rendez-vous
Ce soir je m'en irai danser
J'ai failli tomber par terre, Monsieur le diable avec vous
Ce soir je m'en irai danser
Bang bang révolver et le lond des pavés
Le temps d'un éclair

Détrôner le lucifer, au diable mes rendez-vous
Seul je m'en irai danser
Je ne suis point Lucifer, oui mais bien pire voyez-vous
Dès qu'un verre vous me proposez
Bang bang révolver et le lond des pavés
Le temps d'un éther, votre tête a roulé
Bang bang révolver sur un Londres embrumé
Le temps d'un éclair

# Posté le jeudi 26 mars 2009 12:27

BB Brunes-Confusion printanières

Ne pourrait on pas écrire une lois contre les gens
Qui n'en peuvent plus de sourrir contre le sens du vent
Ne pourrait on pas vomir un peu plus décemment
Sur le coeur inaudible des adolescents
Je n'en peux plus de vivre notre anéantissement
Trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment
Je m'en fou mais je me casse
Si tu pleures c'est marrant
Le bonheur sans histoire ça me paraît très chiant

On aimait s'étaler
Cracher contre le vent
Dépouilliés, dépouilliés furent toutes ses dents
Ton amour s'effondrait
Le vent ne m'en voudra pas
D'effacer, d'effacer ce qu'il reste de toi

Mais à force d'y croire
On finirait par vraiment
S'oublier, s'oublier un peu plus calmement
Bien trop comme livré
Mais dedans tes soupirs
Je bois trop, je m'abstient
Mais ne veut pas partir
Ton sourrir, ton sourrir
Mais qui de nous deux prend ça ?
je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix
Je préfère m'isoler
Car au moins moi je pense
Notions de liberté illustrent nos condoléances

On aimait s'étaler
Cracher contre le vent
Cruauté, cruauté me chante calmement
Mon amour s'effondrait
Le vent ne m'en voudra pas
D'effacer, d'effacer ce qu'ils ravivent parfois

Je n'entends plus vraiment
Criés encore et encore
Mon coeur pleurnichant
Quelques ordures, quelques méandres
Quelques ordures, quelques méandre

Excusons nous les guerres
Celles qui ne pardonnent pas
Esquissons nous les fièvres de ma mégalomania

Ecorchons nous les coeurs
Sans attendre le grand froid
Les remords, la douleurs ne seront plus de nos lois

Mais toi, t'as l'air si fière
De crever au combat
Mais toi, t'as l'air si fière
Mais toi, t'as pas l'air comme ça
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# Posté le jeudi 26 mars 2009 12:29